Du blanc et du noir,
Comme le jour et la nuit
On se laisse avoir
Par le temps qui fuit...
Du noir à la lumière j'ai franchis le pas
À peine arrivé dans ce monde si froid,
Loin de la chaleur maternelle
Et de sa douceur charnelle.
R:
La mort est-elle ce qu'il y a de pire ?
Pourquoi une fois sur terre veut-on en finir ?
Est-ce vraiment de notre faute, si le monde s'enfonce
Que tout le monde le voit mais que personne ne le dénonce...?
Vivre est-ce si pénible?
Sommes-nous vraiment la cible
De nos erreurs passées et à venir ?
A-t-on d'autres choix que fuir ?
J'ai connu toutes les blessures, toutes les peines
De la plus insignifiante à la plus complète.
Je n'ai jamais vraiment eu les mains pleines
De cet amour qu'on appelle "conquête".
J'ai grandit dans ce que je croyais être de la souffrance
Je n'imaginais pas mon ignorance
Quand j'ai ouvert les yeux à nouveau
Avec la sagesse d'un futur renouveau.
R:
La mort est-elle ce qu'il y a de pire ?
Pourquoi une fois sur terre veut-on en finir ?
Est-ce vraiment de notre faute, si le monde s'enfonce
Que tout le monde le voit mais que personne ne le dénonce...?
Vivre est-ce si pénible?
Sommes-nous vraiment la cible
De nos erreurs passées et à venir ?
A-t-on d'autres choix que fuir ?
Pourquoi lorsque l'on est sur le point de tout perdre
On se rend compte que l'on a tout à apprendre,
Que ce monde est jeune, que ce monde est beau,
Une fois qu'on a refermé le tombeau.
L'homme est assez faible pour vouloir mourir
Mais une fois son souhait sur le point de s'accomplir
Il comprend enfin que le bonheur
On ne l'obtient pas avec des pleurs.
(refrain ou non, au choix)